Qui sont les transidentitaires musulman-e-s ?   |  Notre association soeur TRANS AIDE



Trans Aide devient l'Association nationale transgenre (A.N.T.)


Communiqué de presse de Trans Aide du mois de septembre 2010 :

"La France vote donc des résolutions au parlement du Conseil de l’Europe,
notamment la résolution 1728 (2010)  demandant aux états membres de garantir
le changement des papiers d’identité des personnes transgenres sans
obligation légale de stérilisation ou tout autre traitement médical, mais
ne l’applique pas sur son territoire ! En bref, l’État français suggère
d’accorder des droits nouveaux aux Européens qu’elle refuse, avec
brutalité, à ses nationaux ! (...) "

L'intégralité des communiqués de Trans Aide est disponible sur le site internet.


HM2F soutien ses frères et sœurs de Trans Aides dans leur démarche, 
car il est important pour les homosexuel-le-s musulman-e-s de France 
que nous fassions tous front contre l’homophobie, mais également 
la lesbophobie, la transphobie, et toutes les formes de phobies sociales 
à l’encontre de citoyens français appartenant de fait, 
et sans l’avoir choisi, à une minorité sexuelle.


Une association née pour aider à l’auto-définition.

 

Tout simplement pour apporter une aide afin d’assumer son genre de façon la plus épanouie possible, aide que notre association apporte à toute personne en questionnement sur son identité de genre indépendamment de son auto-définition en tant que personne transsexuelle, travesti, queer, transgenre, genre fluide ou autre [1].

L’association est d’envergure nationale. Les permanences se déroulent le 1er et 4ème mercredi de chaque mois au centre LGBT de Paris et les repas mensuels le 3ème vendredi de chaque mois. De la même manière des repas mensuels sont organisés dans les groupes régionaux de Lorraine / Grand Est et Toulouse / Midi-Pyrénées.

L’aide que nous apportons est essentiellement destinée aux personnes trans-identitaires mais aussi leur famille. Nous nous adressons aussi aux institutions et aux élus qui nous sollicitent. Nous offrons de l’aide aux personnes concernées en apportant des réponses aux questions qu’elles peuvent se poser avant de démarrer une transition.

Nous menons des actions militantes en connections avec les associations LGBT. Nous sommes aussi positionnés en tant qu’interlocuteurs incontournables sur les questions de genre et de sexisme.

 

 

Ecoute, confidentialité et respect de nos droits.

 

Les personnes qui viennent nous voir doivent se confier à nous facilement,  ils / elles doivent savoir que ce témoignage confidentiel peut être reçu à Trans Aide. Il est très difficile d’aller expliquer à une personne inconnue ce que l’on ressent mais la confidentialité des entretiens est la base de notre travail. Nous ne portons aucun  jugement sur la personne.

Par ailleurs, ces personnes qui viennent nous voir ne sont en général pas au courant de leurs droits. Car personne ne leur dit qu’elles ont des droits fondamentaux à faire respecter, et que l’État lui-même ne respecte pas. Comme pour le reste des autres minorités LGBT, les personnes trans-identitaires n'ont aucun droit : ni mariage, ni adoption, ni vie de famille !

Car nombreux sont ceux/celles qui ont peur de perdre, entre autre, leurs droits envers leur enfants (si jamais ils/elles en ont) ; et il n'y a pas d'union possible entre deux personnes, si l’un des conjoints est transidentitaire.

C’est une discrimination qui vient de textes de loi archaïques qui ne tiennent plus compte de la réalité actuelle, et des politiques très conservateurs et frileux… Des  textes fondés sur des raisonnements sexistes et des positions religieuses discriminantes d’un autre âge.

Il faudrait que le pays des droits de l’homme fasse honneur à sa devise, liberté, égalité, fraternité… quelle que soit son orientation sexuelle, son sexe, son identité de genre. Pour Trans Aide, notre combat est le même que pour l’ensemble de la population LGBT, qui n’est pas si minoritaire que cela.

 

 

 

Liberté, égalité & transidentité !

 

En 2004, Trans Aide à mis en exergue la notion de « transidentité »,  alors que beaucoup pensent encore devoir obligatoirement voir un psychiatre ET se faire opérer pour devenir soi disant une « vraie » femme / un « vrai » homme ?

Pourtant, la diversité des genres n’est pas une maladie et qu’il n’existe pas de notions de «  vraie femme et de vrai homme ». Ces notions ont été inventées de toutes pièces par la psychiatrie pour ne pas remettre en cause la hiérarchie des genres et des sexes où l’homme « est » supérieur à la femme, base du sexisme, de l’homophobie et de la transphobie.

Il y a pourtant la Résolution 1728-2010 du Conseil de l’Europe qui doit être appliquée, même si la France y rechigne. C’est une résolution importante qui donne légitimité et crédibilité aux positions de Trans Aide, en demandant aux états membres de garantir la liberté d’assumer son genre en dehors de toute contrainte médicale, ce qui est loin d’être le cas en France.

Selon nous, l'identité de genre et la sexualité sont deux choses différentes ; on peut se définir comme « gai » ou « hétérosexue-le » voir même « bisexuel-le », tout en étant transgenre ! Au même titre que les personnes cisgenres [2], une personne trans-identitaire peut être lesbienne, gay, bi ou hétéro. Car de même que la sexualité, l’identité de genre ou la transidentité ne se décide pas.

Par contre, l’on peut choisir de démarrer sa transition ou pas. L’on peut effectivement refuser de se lancer dans une telle aventure compte tenu des difficultés à affronter. Beaucoup de personnes n’assument pas leur identité de genre, car les discriminations sont très importantes et l’État a mis en place une « machine à broyer » les personnes où seul/e/s les plus fort/e/s s’en sortent. Nos conseils diffèrent suivant la situation de la personne trans-identitaire.

Aujourd’hui, beaucoup de personnes  en questionnement sur leur identité de genre viennent en entretien et repartent avec (ou sans) l'adresse d'un endocrinologue (prescription d’hormones pour la transition, etc. [3]). Quoiqu’il en soit, après avoir expliqué tous le parcours à traverser pour accomplir sa transidentité, si la personne repart avec l’adresse d’un endocrinologue, ou d’un généraliste, c’est elle qui prendra son rendez-vous, ou pas. La décision lui appartient.

 

 

 

Dépasser ses propres préjugés !

 

Certains pensent que l’on devient transidentitaire en raison de ses expériences de vie, qui nous place soi-disant dans une sorte de « confusion mentale ». En réalité, c’est plutôt l’inverse. Lorsqu’on est transidentitaires, on est de bons comédiens et on tente justement d'aller a l'extrême, en faisant par exemple des postes justement a l'extrême du rôle social et du genre pour lequel on a été éduqué (ex : transidentitaire femmes, fera un métier très viril, basé sur la force et la persuasion).

On ne devient pas plus trans-identitaire qu’on ne devient cisgenre ou hétérosexuel.  La notion de confusion mentale est utilisée par la psychiatrie pour opprimer toutes les personnes qui sont homosexuelles ou transidentitaire : en fait tout ce qui sort de la norme hétéro-patriarcale.

Une personne trans-identitaire essaye de s’intégrer dans une société normative où la place pour la différence n’existe pas encore tout à fait. Rappelons que les femmes françaises n’ont eu le droit de vote qu’en 1945 !

Malgré les difficultés, l’on sait aujourd’hui qu’il y a autant de transidentitaires qu’il y a de relations humaines entre deux individus concernés. L’un des problèmes les plus durs à dépasser, c’est qu’il faut s’affranchir de tous ses propres préjugés, d'apprendre à vivre en dépit de ce que notre éducation nous a appris, nous a conditionnée à vivre ! Même si ce n’est pas le seul élément bien entendu…

Il n’en reste pas moins que ce dépassement des préjugés peut être plus difficile avec les personnes transidentitaires de confession (ou d'origine) musulmane). L’on a eut affaire à un cas où la famille disait à la personne transidentitaire : « tu fais ce que tu veux, mais tu quittes la ville ». C’est toutefois une forme de violence familiale dont nous n’avons pas assez de recul pour savoir si elle est représentative de l’ensemble des familles de confessions (ou d’origine) musulmane. Mais une chose est sûre : nous, nous ne faisons aucune différence !

D’ailleurs ici en France, si la personne transidentitaire est en couple avec une personne du sexe oppose après sa transition, certains musulmans de France on pense que cette personne ne remet pas en question le modèle patriarcale hétéronormé. Par conséquent ca passe mieux que l’homosexualité masculine par exemple.

D’ailleurs dans des pays musulmans comme l’Iran, on offre aux personnes trans-identitaires la possibilité d’assumer leur genre si celles-ci restent hétérosexuelles. On sait ce qui se passe pour les personnes homosexuelles dans ce même pays…

 

 

Soutenir des personnes transidentitaires fragilisées…

 

N’oublions jamais que les préjugés comme quoi les personnes transidentitaires sont tous et toutes des prostitué-e-s, qui feraient même parfois deux jobs à la fois, sont encore tenaces dans l'imaginaire collectif ! Les idées reçues ont la vie dure !

En raison de tout le ridicule de certaines réflexions ou de certains préjugés, les personnes transidentitaires sont fragilisé-e-s et qu’elles doivent bénéficier d’une aide soutenue.

Malheureusement, elles sont souvent fragilisées par les discriminations de l’État français à leur encontre et par les violences qu’elles subissent parfois, sans pouvoir bénéficier d’une protection et d’une justice républicaine.

Pour aider tous ces gens, de quoi Trans Aide a-t-elle le plus besoin ? De l’écoute des politiques !

Un grand merci pour nous avoir donné la parole !

 

____________________________________________________________________________________

Emilie Garçon - responsable parisienne de l'association Trans-Aides de Paris IDF

 


Un article rédigé, en collaboration avec Emilie Garçon - responsable nationale de Trans-Aides Paris IDF,
et L. Zahed pour la commission "Reflexion Islam" de HM2F
____________________________________________________________________________________

Références bibliographiques

[1]           Auto-définition - genre fluide et les mythes sur la transidentité : http://www.genrespluriels.be/Transidentite

[2]           Cisgenres - Qualifie une personne dont l'identité de genre n'entre pas en conflit avec le genre qui lui a été assigné à la naissance en fonction de son sexe biologique tel qu'enregistré par l'état civil.

[3]           THS – traitement Hormonal de Substitution : http://www.genrespluriels.be/-THS-Traitement-Hormonal-de-






Lecture conseillée







COMMUNIQUE  DE  PRESSE  DE  TRANS  AIDE  -  le 23 octobre 2010




Pourquoi nous ne participons pas au rassemblement EXISTRANS 2010

Même si nous soutenons totalement les revendications des personnes
transsexuelles, centrées sur leurs difficultés médicales et leurs parcours
de soins, nous ne pouvons aucunement nous associer à l’Existrans, la
manifestation annuelle des transsexuel/le/s, qui refuse de prendre en compte,
malgré nos demandes répétées, les difficultés des personnes transgenres
liées au changement d'état civil.

En effet, la résolution 1728 du Conseil de l'Europe (votée par la France),
qui demande aux états membres de garantir le changement des papiers
d'identité sans obligation de stérilisation ou d'autres procédures
médicales, n'est même pas citée par l’Existrans ! C’est un refus
incompréhensible de prendre en compte la demande essentielle des personnes
transgenres et de la résolution européenne : le droit au changement
d’état civil libre.

C’est pour ces raisons que nous n’appelons pas à l'Existrans.

C’est pour cela que Trans Aide, seule association membre de la coordination
européenne Trangender Europe en France, travaille pour l’égalité des
droits avec le mouvement LGBT et ses associations.

Trans Aide exige que les deux revendications essentielles des personnes
transgenres, qui sont contenues dans la résolution 1728 (2010) du Conseil de
l’Europe (liberté du changement d’état civil, droit au travail sans
discriminations), soient respectées ! Aucune unité n’est possible en «
oubliant » et en niant les droits des personnes transgenres à changer
d'état civil de façon libre, et sans obligations médicales quelles qu'elles
soient.

Ce combat, les responsables de Trans Aide le mènent déjà devant les
tribunaux français et le mèneront, s’il le faut, jusqu’à la Cour
européenne des droits de l’homme !



Pour Trans Aide,
La secrétaire nationale
Delphine Ravisé-Giard

Trans Aide
BP 43670
54097 NANCY Cedex
Site Internet : www.trans-aide.com
Mail : info@trans-aide.com
Mobile : 06 14 69 63 51

Communiqué du Centre LGBT - Paris le 6 décembre 2010



Droit des personnes Trans., un jugement d’importance.
 
 
La Cour Européenne des Droits Humains vient de juger que les personnes Trans. sont protégées sur les bases de l'article 14 de la Convention Européenne des Droits Humains.
 
Le demandeur, P.V., de nationalité espagnole, vivant à Lugo en Espagne est né de sexe masculin en 1976. Aujourd’hui, P.V est une personne Trans. de genre féminin. Avec sa femme, P.V. a eu un fils en 1998, avant de changer de genre. 
 
En 2002, le couple s’est séparé et la justice espagnole a imposé des restrictions à P.V. quant aux modalités de garde de son fils, au motif que le manque de stabilité émotionnelle dû au changement de sexe risquait de perturber l’enfant, alors âgé de 6 ans.
 
P. V. se fondant sur les articles 8  qui traite du droit au respect de la vie privée et familiale et  14 qui traite de l'interdiction des discriminations,  a saisi la Cour Européenne des Droits Humains qui vient de lui donner raison.
 
Jusqu’alors l’interprétation de l’article 14 avait constitué un obstacle majeur pour les demandeurs Trans, la Cour a clairement établi que le transsexualisme était l’un des motifs de la liste non exhaustive de motifs de non-discrimination,  couverts par l’article 14 de la Convention.
 
Ce jugement presque passé inaperçu constitue pourtant une nette avancée dans la lutte des personnes Trans. pour plus de reconnaissance et d’égalité.
 
 
 
Pour le Centre LGBT Paris IdF
Christine Le Doaré, présidente
 
Tél : 06.89.33.78.07
 
 
 
 
Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France • 61 / 63 Rue Beaubourg  • 75003 Paris •
Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
Site Internet : http://www.centrelgbtparis.org/ • Mail : contact@centrelgbtparis.org•
Membre de l’ILGA-Europe, de l'Inter- LGBT et du SNEG•
Association à but non lucratif Loi 1901,  déclarée au J.O. le 7 avril 1993 •
Agrément ministériel au titre de la Jeunesse et de l’Education Populaire depuis le 11 juin 1999•
L’association est soutenue par la Mairie de Paris, Sidaction, le GRSP IDF,  la Région IDF
COMMUNIQUE DE PRESSE DE TRANS AIDE  -  3 JANVIER 2011


La France exige encore la stérilisation d’une partie de sa population !

Le ministre de la Justice le revendique publiquement, un jugement de la Cour
d’appel de Nancy le confirme…


En réponse à une question écrite au gouvernement (Mme Maryvonne Blondin,
n° 14524, JO Sénat du 30/12/2010), concernant la procédure de changement
d'état civil des personnes transsexuelles et transgenres, le ministère de la
Justice et des Libertés a, le 30 décembre 2010 (sans doute en guise de vœux
!), confirmé la stérilisation imposée par la France aux personnes
trans-identitaires.
La réponse de Michel Mercier est sans ambiguïté : [...] le caractère
irréversible peut résulter de l'hormonosubstitution, ce traitement gommant
certains aspects physiologiques, notamment la fécondité, qui peut être
irréversible. Il appartient aux personnes concernées d'en rapporter la
preuve [...]. Pas de preuve de stérilisation, pas de changement d’état
civil ! C’est ce que vient d’ailleurs de confirmer, dans ses attendus du 3
janvier 2011, un jugement de la Cour d’appel de Nancy ; la Cour a en effet
rejeté la demande de changement d’état civil de Stéphanie Nicot, au motif
qu’elle ne rapporte pas « la preuve de nature intrinsèque » du «
caractère irréversible du processus de changement de sexe ».

Ce fameux « caractère irréversible », jusque-là assez vague, c’était
donc bien la perte de la fécondité. Le gouvernement français assume enfin,
publiquement et sans états d’âme, sa position officielle : exiger une
preuve de stérilisation définitive d'une partie de sa population avant
d’accorder un changement d’état civil ! L’État français donne
désormais la consigne explicite de vérifier « au cas par cas » que la
stérilisation a bien été effectuée de façon irréversible, plus de façon
chirurgicale, comme par le passé, mais par des procédés chimiques…
C’est exactement ce que condamne le Conseil de l’Europe !

Le gouvernement français vote contre la stérilisation des personnes
transgenres au Conseil de l’Europe… et l’impose en France à ses
nationaux !


Le cynisme de nombre de politiques, surtout au plus haut niveau, n’est une
surprise pour personne. Mais notre nouveau ministre de la Justice bat des
records !

Le 29 avril 2010, en effet, les représentants de la France au parlement du
Conseil de l'Europe ont voté, toutes tendances politiques confondues, la
résolution 1728 (2010) demandant aux États membres de ne plus subordonner le
changement d'identité des personnes transgenres à une obligation légale de
stérilisation ou tout autre traitement médical. En fait, le gouvernement
français prône, pour les Européens, des droits qu’il refuse à ses
propres citoyens ! Un droit qui se fonde pour le Conseil de l'Europe non sur
du médical, mais sur une transition sociale fondée sur l’acceptation
naturelle de tous ceux qui nous côtoient !

L'image de la France se trouve à nouveau ternie en Europe par de tels
agissements. Notre pays doit respecter son vote de la résolution 1728 (2010)
et l'appliquer intégralement, sans attendre. Nous en appelons au Commissaire
Européen des droits de l'homme, M. Thomas Hammarberg, pour qu'il se saisisse
de ce dossier et constate que le gouvernement français ne respecte aucun des
textes européens récents en faveur des personnes transgenres !

Trans Aide demande à l'ensemble des élus de faire pression sur le
gouvernement pour qu'il cesse d’exiger la stérilisation systématique des
personnes trans-identitaires demandant un changement d’état civil. Le
gouvernement français doit cesser de persécuter ses minorités et accorder
aux personnes transgenres, une bonne fois pour toutes, le droit au changement
d’état civil libre et gratuit !


Pour Trans Aide,
La porte-parole nationale
Stéphanie Nicot




Trans Aide
BP 43670
54097 NANCY Cedex
Site Internet : www.trans-aide.com
Mail : info@trans-aide.com
Mobile : 06 14 69 63 51



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COLLECTIF CITOYEN POUR UN ISLAM DE FRANCE VÉRITABLEMENT INCLUSIF, 

& UNE LAÏCITE VÉRITABLEMENT RESPECTUEUSE DE TOUTES LES CROYANCES.

Porte-parole, L.Zahed

Au plaisir de bientôt vous comptez parmi nous.
http://www.homosexuels-musulmans.org
homomusulmans@gmail.com



   

HM2F, notre collectif citoyen, est coordinateur international de la conférence internationale
CALEM - financée en 2012 par le conseil de l'Europe et qui reçu le prix
Pierre Guénin de SOS homophobie -,
membre de la Fédération LGBT, du RAVAD, de l'ILGA ;
membre des collectifs interassociatifs Pinar Selek et IPERGAY, et
membre fondateur du MTE.
 

Le collectif HM2F est l'aboutissement d'une collaboration fraternelle entre des homosexuel(le)s (ou des citoyens appartenant à d'autres minorités sexuelles visibles) : qu'elles ou qu'ils soient athés, de confession juive, de confession musulmane, chrétienne, bouddhiste ou autre... C'est une grande fierté !
Et nous fomentons le secret espoir à la face du Destin, que cette pluralité et ce "vivre ensemble" citoyen et collégial,
restera la pierre angulaire sur laquelle nous continuerons de bâtir nos projets communs, inch'Allah.